Quelques jours à Marrakech à Noël

 Ça faisait longtemps que j’avais envie de soleil à Noël.

Or souvent, les destinations où il fait plus de 10 degrés sont tellement prisées à cette période qu’il est difficile de ne pas exploser son budget. Cette année, initiative improbable voire surprenante chez moi, j’ai pris les choses en main dès la mi-juillet : passer quelques jours à Marrakech à Noël. Notre premier « voyage » en famille, première fois que Lili prenait l’avion.

Séjourner avec un bébé de 5 mois dans la Médina n’a pas été de tout repos. Mais le temps a été divin… On a passé de longues après-midis, tous les trois allongés sur les transats du toit plus qu’ensoleillé de l’hôtel, à ne RIEN faire.

Même en vacances, ça ne nous arrive jamais.

Bien sûr, j’ai trouvé ces vacances bien trop courtes.

Mais je suis revenue pleine d’énergie pour attaquer 2016…

2016 que je vous souhaite belle et douce.

buso et lili

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riad roof

buso et lili 2

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coucher soleil

Joyeux Noël

premier noel (1 sur 1)-2.JPG5 mois et déjà plein d’étoiles dans les yeux…

Joyeux Noël à tous!

13 novembre: et après?

carillonBientôt trois semaines qu’on eut lieu les attentats du vendredi 13 novembre. Je suis moins choquée que les premiers jours mais toujours abasourdie. Difficile de poser des mots à chaud: d’où ce post bien tardif.

Trois semaines à espérer tous les matins que ça n’était qu’un mauvais rêve. Voir les visages de ces victimes et leurs histoires, ces hommes et ces femmes sans fard ni photoshopés qui nous ressemblent tant.

Penser à leurs familles. Penser aux blessés. Penser à ceux qui étaient sur les lieux,  sortis « indemnes » mais traumatisés pour toujours. Lire, regarder les images, écouter les analyses. Et ne toujours pas comprendre. Pire, la confusion grandit.

Je crois que le plus grand défi, c’est de se méfier de soi-même.

De nos idées, de nos préjugés.

Essayer d’accepter que désormais, il va falloir vivre avec. Vivre avec cette peur à laquelle on s’était pourtant promis de ne jamais céder…

Lutter contre sa peur. Se donner du temps.

Et savourer la vie parisienne. Plus que jamais.

Love ❤

David Mallett, Uniqlo, Chambelland…

Cette semaine, il y a eu…
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A

 

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– La belle salade du jour d’un nouveau spot ouvert depuis peu dans mon quartier: Comestibles, bar à vins et restaurant sert de délicieuses planches fromages ou charcuteries, salades et tartines du jour accompagnés de vins triés sur le volet.

– Ce pull noir de la collection Carine Rotfeild chez Uniqlo.

– Les desserts de la pâtisserie Chambelland, la fameuse boulangerie sans gluten place des Ternaux dans le 11ème : ici le Miss Blue Berry et le Moelleux au chocolat.

– Cette vue en haut du Parc de Belleville, parc dont je ne me laisse pas.

– Cette coupe réalisée par Hakim qui officie chez le génial David Mallett, coiffeur australien installé juste à côté de la Bourse. Une coupe de cheveux qui dure, c’est plutôt rare non?

Cette semaine, il y a eu aussi les premiers jours de l’adaptation à la crèche pour Lili et j’ai toujours le coeur serré de me dire que je vais bientôt la quitter.
Il y a aussi eu la visite ce week-end de mes amis de Barcelone rencontrés 12 années plus tôt en Californie et que j’ai toujours beaucoup de plaisir à voir.
Enfin, il y a eu la découverte de ce blog « Petit Soldat« , blog relayé par Elisa de « Et Dieu Créa« :  j’ai beaucoup pleuré en lisant l’histoire de ce petit garçon Roman « parti bien trop tôt rejoindre les étoiles » nous raconte sa courageuse maman Anouchka.
 
Bonne semaine❤

Escale indienne à la Ferme de Divali

Celles et ceux qui pratiquent régulièrement le yoga sont habitués: l’offre de stages et retraites en tout genre est très large. Je n’ai jamais fait un séjour de yoga. Manque de temps, de moyens et sûrement la crainte que ça ne me plaise pas complètement.

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Il y a deux ans, mon amie H. me parle de la Ferme de Divali, un centre de bien-être tourné vers le yoga en plein coeur du Morvan qui propose des « cures » ayurvédiques.

Au programme: massages, yoga, méditation, relaxation, cuisine diététique. J’avais réservé sur le champ pour le week-end de la Toussaint et j’étais rentrée de cette « escale indienne » avec une énergie incroyable, parée pour l’hiver.

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J’étais devenue végétarienne sur le champ et j’avais arrêté l’alcool du jour au lendemain. Aujourd’hui, je mange à nouveau des protéines animales et je dis rarement non à un bon verre de vin.  Mais ce tonus retrouvé m’avait convaincue : je m’étais promis de commencer tous mes hivers par un passage à Divali. Nous y sommes retournés ce week-end: 3 mois et demi après la naissance de Lili, ça me semblait parfait pour remettre les compteurs à zéro, commencer l’hiver et affronter le retour au bureau dans 15 jours. Je ne regrette pas.
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La Ferme de Divali, c’est un centre de bien-être ayurvédique, crée par Ariane Cohen il y a 8 ans. Ariane propose à ses hôtes des cures le temps d’un week-end ou d’une semaine pour faire découvrir l’Ayurveda (science de la vie), un art de vivre ancestral d’origine indienne composé de massages traditionnel, yoga, relaxations et « cuisine diététique aux six saveurs ».

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Mélange de graines pour le petit déjeuner (Noix de Cajou, noix, tournesol, lin, amandes, sésame)

L’accueil est simple et chaleureux. Les chambres sont propres et spacieuses. Les repas sont pris en communauté : Marie la cuisinière prépare des repas végétaliens délicieux et colorés avec les légumes du potager. Au début, on est un peu sceptiques: pas de café au petit déj, pas de dessert, juste quelques fruits entre les repas. Mais le corps s’habitue vite à ces repas détox.

Les massages, pratiqués par des masseurs formés à l’ayurvéda sont à l’huile et sont hyper puissants. Entre les repas et les massages, on se balade. Et le soir, on se couche à 22H00. On a pas le wifi et franchement pas un moment j’ai eu envie de regarder Facebook. Ce séjour n’a rien d’austère au contraire: on se sent loin de tout, hyper sereins et pourtant on est seulement à 2h de Paris.

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Cette année, j’ai demandé à Ariane si nous pouvions venir avec Lili. Il est recommandé de venir sans enfant mais Ariane fait quelques exceptions. Lili était la bienvenue et on a tout fait pour ne pas troubler la quiétude des autres curistes (qui ont manifestement beaucoup apprécié d’avoir ce petit bébé à leurs côtés.)

 

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Evidemment, tous ces soins ont un coût: mais passer deux jours à se faire chouchouter et à en ressentir les bienfaits pendant des semaines, on veut déjà réserver pour l’année prochaine.

 

La ferme de Divali

Week-end 2 nuits « L’escale indienne » intégrant soins, repas en pension complète et hébergement deux nuits en chambre double : 350 euros / personne. 1100 euros/personne pour 6 jours.

Pasta Bowl, Automne et chaussons Petit Pan

 

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dessert la penderie

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A la folie

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  1. The Organic Pasta Bowl de Wonki Ware au Conran Shop
  2. Ces yeux…
  3. « Sablé de petit Lu banane, Nutella, Chantilly » (je n’ai rien inventé…) à La Penderie
  4. J’arrive pas à me décider mais ce Perfecto Claudie Pierlot me tente.
  5. Je raffole de cette lampe à l’entrée de la Grande Epicerie au Bon Marché (et je raffole du Bon Marché tout court)
  6. Mes deux amours
  7. A la folie: T-Shirt trouvé au studio Rime Arodaky, dans la « Malle de la Mariée ». (Non ce n’est pas moi la future mariée:) )
  8. Chaussons de chez Petit Pan

Bonne semaine!❤

Plus de temps, plus de choix

Il y a quelques semaines, la Mairie du 20ème m’a appelée pour me dire que Lili avait une place en crèche. A l’annonce de cette bonne nouvelle, je me réjouissais : heureuse d’avoir trouvé un mode de garde, ravie que ma reprise du travail soit l’occasion pour Lili d’aller découvrir un autre monde que celui de ses parents.

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Depuis le début, aucun doute à ce sujet : je veux continuer à travailler et je veux que notre fille aille à la crèche. Sur le papier tout est parfait. Mais à mesure que la date d’entrée en crèche approche, j’ai le cœur serré. Lili y sera pleinement heureuse, je n’ai aucun doute là-dessus.  Et moi je me dis que je dois bien reprendre le travail.

 Mais je sens que cette séparation sera plus difficile que ce que j’imaginais. Laisser ma fille 10 heures par jour 5 jours sur 7, et ce presque du jour au lendemain, ça me semble brutal. Ou peut-être cette séparation vient-elle trop tôt?  Là n’est pas le problème. Après 4 mois d’absence, je dois retourner au bureau. Accompagner mon enfant à prendre son envol, lui laisser conquérir son monde tout en continuant à mener de front ces nouvelles vies de mère, femme et de mère-femme qui travaille, voilà ce que je veux.

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Mais je regrette qu’on ne laisse pas plus le choix aux femmes. Davantage de temps, davantage de solutions: profiter encore un peu de ce bébé qui a à peine 3 mois. Le mi-temps, le congé parental…  bien des solutions existent mais c’est déjà risquer de s’isoler du monde du travail. Alors je vais retourner travailler.  Et on va s’adapter car au fond, cette séparation, aussi difficile soit-elle début, sera certainement salutaire.

Et vous, c’était comment ces premiers jours de crèche?

Été indien à Paris

 Ce week end d’octobre a été magique: on est à cette période de l’année où le soleil brille, il ne fait pas encore trop froid et la nuit tombe tard, j’adore.

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Vendredi, mon amoureux avait pris un jour de congé, du coup on a passé trois jours à se promener, à manger au resto, boire des jus d’orange en terrasse le matin et prendre l’apéro dehors en fin d’après-midi.

On marche beaucoup dans Paris, Lili adore être dans poussette. Je commence à compter les semaines avant mon retour au travail même si j’évite de trop y penser: pour le moment, j’en profite.

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Ces photos ont été prises dimanche au Parc de Belleville:  cet automne est incroyable, non?!

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Bonne semaine à tous!

Octobre

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Lili a deux mois et demi. Elle a beau changer tous les jours depuis sa naissance, ce week-end elle n’a cessé de nous surprendre:  ce bébé n’est déjà plus un nouveau-née mais bien une petite fille malicieuse et enjouée (n’ayons pas peur des mots) qui fait ses nuits depuis peu et qui nous sourit à longueur de journée.

Deux mois et demi de joies depuis la naissance avec son lot de questions : des interrogations sur la place de notre progéniture sur le web en général et les réseaux sociaux en particulier. Trouver cet équilibre entre préserver leur image tout en continuant à vivre sa vie de maman. Je n’ai pas encore complètement tranché même si clairement depuis peu, je me laisse aller à poster des photos de Lili sur la toile.

Des questions pardon une crise de style vestimentaire (récurrente certes) sur le ton de « je n’ai plus rien à me mettre ». Et m’étonner de voir que désormais trouver un joli manteau à moins de 350 euros relève du miracle sans parler du prix de la paire de bottes qui avoisine souvent les 490 euros. Du coup, on fait comment dans ce genre cas pour rester présentable?

Préparer la séparation aussi: Lili entre à la crèche dans 1 mois. Je sais qu’il faudra se séparer. Si j’ai peur? oui et non. Si j’ai envie? Oui et non aussi. Car je sais aussi que cette séparation est nécessaire pour elle comme pour moi. Se séparer pour qu’elle prenne son autonomie et pour moi reprendre une activité cérébrale professionnelle. Reprendre le boulot signifie bosser comme avant sauf qu’à la différence d’avant, je n’aurai plus rdv avec mon prof de yoga à 19H00.

Je ne doute pas qu’on saura trouver un rythme.

Aussi, l’automne arrive: j’adore voir les feuilles des arbres tomber et Paris se préparer à survivre au froid hivernal (mes excuses à mes ami(e)s expatrié(e)s au Québec ou en Scandinavie qui doivent bien rigoler en lisant ces lignes.) Comme on a pas eu beaucoup de vacances cet été, on a décidé d’aller prendre la lumière au Maroc à Noël.

Nos premières vacances « en famille » que j’attends déjà avec impatience.